Une architecture sous LSD ?

url1965. En lutte contre le fardeau de « l’American way of life », contre l’ordre établi, contre la guerre sans fin du Vietnam, et pour ultime modèle en poche On the road de Kerouac, une utopie communautaire voit le jour aux Etats-Unis dans le Colorado près de Trinidad. Son nom Drop City, paradis de la contre-culture hippie. Qui prônait, entre-autres, la prise de LSD pour atteindre de nouvelles frontières. Le LSD comme support d’un rêve de fuite. C’est dans ce cadre qu’une architecture marginale voit le jour, fondée sur le principe de l’auto-construction et de l’expérimentation, tels ces dômes géodésiques bricolés par Steve Baer (inspirés du principe futuriste de l’ingénieur Buckminster Fuller) en bois et tôles récupérés de carcasses d’automobiles. Une architecture sous trip ? Assurément psychédélique. Les années 60 furent sans nul doute le nouveau nirvana pour une architecture parallèle. Militante. Une architecture sous acide.
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Lecture : Felicity Scott, Acid Visions, l’architecture sous LSD, Éditions B2, 2012.

 

 

Chronique parue dans DOUBLE 28 :                « To begin, begin », Octobre 2014.

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